SAINT SAUVEUR - Présentation
 

La vasque de Saint Sauveur, ici recouverte de lentilles. Impression de plonger sous glace.

 

Ma première plongée à Saint Sauveur, en repérage avec Nathalie Lasselin.

 

Les multiples blocs et scooters nécéssaires à une plongée profonde ...

 

Départ du fils de Saint Sauveur, un beau cable d'acier gainé blanc de 500 mètres, après le bout qui aide à passer l'étroiture de l'entrée à 20 mètres.

 

A 50 mètres, petit rappel ...

 

Entre l'entrée et le boyau lisse à 70 mètres, le cable court sur des blocs de toutes tailles.

 
 

Dans la section lisse entre la dune et le puis Le Guen, des fils emmélés autour du cable avant le grand nettoyage de 2011.

 

Il y a des sangsues partout, des abords de la vasque jusqu'au puis Le Guen, nageant en pleine eaux ou fixées sur un rocher.

 

En remontant du puis Le Guen, après quelques dizaine de mètres apparaissent les permiers blocs qui annoncent la trémie.

 

La trémie vue du bas.

 

La trémie vue du haut du passage étroit. Le passage n'est pas si étroit que ça mais le cable passe au milieu et il peut géner la progression. Il reste après encore quelques mètres à gravir avant d'être complètement en haut de la trémie. C'est le permier passage clef de la galerie.

 

Les sculptures extraordinaires de finesses dans l'argile de la partie amont de la trémie.

 
 

Le sommet de la trémie à 50 mètres

 

Barnabé Moulin en train de descendre du haut de la trémie vers la faille à 80 mètres.

 

Devant Barnabé, la faille qui descend de 80 à 110 mètres.

 
La sortie ! Avec ce jour là du courant à faire flotter le bout. C'est la fin de la galerie même si il reste encore un peu de surface non libre avant la fin de la décompression.
 
Au court de la remonté, le plongeur croise les vestiges d'une tentative de captation des eaux de Saint Sauveur.
 
 
 
La décompression est surveillée par toutes sortes de petits poissons de roches.
 

Une fois l'étroiture de l'entrée de la galerie fanchie, il ne reste plus au plongeur qu'à sortir de la grande voute de l'entrée de Saint Sauveur.

 
 
 
 

La cloche de décompression. Que l'on aille dedans ou que l'on passe à coté, voir la cloche est un bon signe de fin de plongée. Plus que quelques minutes à quelques heures de décompression à faire.

 

Dans la cloche, la décompression se fait en respirant de l'oxygène pur par l'intermédiaire d'un petit recycleur. Il est placé dans la cloche avant la plongée.

 

Par le hublot de la cloche, je regarde le temps et des centaine de petits gardons passer doucements.

 

Une sangsue se tremousse dans la vasque.

 

Et voilà, c'est la fin d'une belle plongée. Avant de sortir la tête de l'eau, un dernier tour de vasque, vue à travers les derniers centimètres d'eau.